Réponses à vos questions

 

Voici des réponses aux questions qui reviennent souvent concernant les soins chiropratiques:


1. Est-ce que ça va faire mal?

Si oui, sûrement très peu. En choisissant les méthodes de traitement que nous employons dans chaque cas, nous tenons compte de la sévérité de l’inflammation et du spasme. Bien souvent les gens nous mentionnent qu’ils ont ressenti un bien-être dès les premières heures suivant la première visite. Occasionnellement, d’autres ressentiront un peu de raideur le soir ou le lendemain de la première visite, qui dans la plupart des cas se résorbe dans le courant de la journée suivant le traitement. Dans ces cas, la glace aide ordinairement à contrôler les symptômes efficacement.

2. Allez-vous me faire craquer?

Cela dépend de vous. Nous employons différentes techniques dont certaines produisent une cavitation et d’autres non. Certains sont convaincus qui ça doit « craquer » pour guérir. D’autres préfèrent une approche plus en douceur. Nous cherchons toujours à utiliser la méthode avec laquelle la personne est le plus à l’aise, car elle favorise alors plus de détente lors du traitement, ce qui améliore l’efficacité.

3. Est-ce que ça va coûter cher?

Pas nécessairement. Notre objectif est d’offrir les soins les plus efficaces possibles, et de donner à nos clients les outils pour favoriser la guérison la plus rapide possible. Les soins chiropratiques donnent souvent des résultats étonnants et sont une option sensée surtout dans les cas où la douleur perdure ou a tendance à revenir. De plus, les soins sont couverts par la majorité des plans d’assurance collective, la SAAQ et la CSST. Nous offrons aussi des tarifs réduits aux enfants de moins de 16 ans et à nos clients de 65 ans et plus.

4. Vais-je devoir avoir des radiographies?

Cela dépend. Nous ne prenons pas systématiquement des radiographies pour tous les clients qui consultent à la clinique. Plusieurs facteurs sont considérés pour déterminer si des radiographies sont nécessaires, tels que: l’âge et le sexe de la personne, le type de problème et les antécédents d’accidents. Il faut comprendre qu’il est important pour le chiropraticien de s’assurer de l’état de la structure osseuse, étant donné qu’il aura à travailler et mobiliser les articulations. Si des radiographies sont nécessaires, nous prendrons le temps de vous en expliquer la raison, et vous pourrez poser toutes les questions que vous voulez à ce sujet.

5. Est-ce que c’est dangereux?

En réalité, c’est très sécuritaire. Il est certain que tous les soins médicaux comportent un degré de risque, comme les possibilités de réactions sérieuses ou mortelles suite à la prise de médicaments. Les risques associés aux ajustement vertébraux ont été évalués comme étant inférieurs à ceux associés à des activités de tous les jours telles l’accouchement, la prise de la pilule anti-conceptionnelle ou la conduite automobile. Les chiropraticiens sont formés en diagnostic différentiel, ce qui permet de considérer les différentes causes possibles d’une douleur et de déterminer qui pourrait être à risque de complications suite aux traitements chiropratiques. À chaque personne qui consulte à la clinique nous nous assurons d’expliquer les traitements envisagés et leurs risques potentiels, et de donner l’occasion de discuter de quelconque inquiétude qu’elle pourrait avoir à ce sujet.

6. Vais-je devoir retourner souvent?

Le moins souvent possible! Le nombre de visites pour un problème en particulier varie nombre de facteurs, tels l’âge, l’état de santé général, la durée et la sévérité du problème. En combinaison avec les soins à la clinique, nous essayons toujours de donner à nos clients les ressources qui leur permettront de maximiser l’efficacité de leurs soins, d’accélérer le processus de guérison et de prévenir les récidives (exercices, conseils ergonomiques, etc.)

7. Les traitements pourraient-ils user mes articulations?

À peu près impossible. Une personne qui a l’habitude de faire craquer ses articulations régulièrement pourrait possiblement causer de la dégénérescence à certaines articulations car en faisant ainsi, elle augmente le mouvement d’articulations qui sont déjà trop mobiles. Le frottement entre ces articulations hyper-mobiles pourrait éventuellement favoriser l’usure. Les traitements chiropratiques, au contraire, ont pour but de mobiliser les articulations qui manquent de mouvement. En faisant ceci, les vertèbres qui bougent le moins deviennent plus mobiles, ce qui normalise la dynamique des articulations, et évite l’usure prématurée.

8. Soignez-vous toujours de la même façon?

Non. Nous avons plusieurs techniques et plusieurs façons d’aborder un problème donné. Les méthodes utilisées varient entre autres selon l’âge, la forme physique générale, et la sévérité de l’inflammation et du spasme. Nous adaptons aussi les méthodes selon leur efficacité dans le cas particulier et le stade atteint dans le processus thérapeutique. Quelles que soient les méthodes utilisées, nous cherchons toujours à nous tenir dans la zone optimale de la « fenêtre thérapeutique », c’est à dire doser les soins pour avoir autant d’effet possible sans aller trop fort et créer de l’inflammation et du spasme. Les soins varient donc d’un individu à l’autre et varient aussi pour la même personne en fonction du stade atteint dans les soins.

9. Soignez-vous les femmes enceintes?

Bien sûr! La grossesse est un temps de changements majeurs qui ont un impact très réel sur le corps de la femme. Les courbes dorsale et cervicale s’accentuent avec l’augmentation du poids des seins et la courbe lombaire augmente avec la croissance du bébé. Les ligaments dans la région pelvienne s’allongent en prévision de l’accouchement, ce qui a pour résultat de changer la dynamique articulaire dans la région lombo-sacrée. Après l’accouchement, le retour à la normale des ligaments du bassin causera souvent d’autres perturbations au bas du dos. La position d’allaitement causera du stress dans la région du cou et des omoplates. Le fait d’avoir à tenir et transporter le bébé suscitera fréquemment des difficultés dans la région dorsale et lombaire. Plusieurs techniques chiropratiques (entre autres l’Activateur) s’effectuent en douceur et sont parfaitement adaptées pour soigner la femme enceinte, et ce pratiquement jusqu’à l’accouchement et très tôt après. Certains affirment qu’il est normal d’avoir mal au dos durant la grossesse, mais nombre de femmes ont déjà expérimenté que la chiropratique a des solutions naturelles et efficaces pour une grossesse sans douleur.

10. Est-ce que je suis trop âgé pour me faire soigner?

Ça serait très improbable. À mesure que l’être humain avance en âge, les disques s’assèchent et s’affaissent, les articulations usent et l’ossature devient plus fragile. Malgré ceci, bon nombre de gens maintiennent une excellente qualité de vie au fil des années – entre autres en demeurant actifs, en ayant une alimentation saine et équilibrée, et évitant la cigarette et en se reposant adéquatement. Plusieurs techniques chiropratiques s’adaptent parfaitement aux changements physiques qui viennent avec l’âge comme l’ostéoporose. Exception faite de cas de pathologies osseuses avancées (qui peuvent être décelées entre autres au moyen de radiographies et d’autres tests plus poussés), les soins chiropratiques peuvent souvent offrir aux aînés moins de douleur et plus de liberté de mouvement, et ceci sans ajouter à la liste de médicaments!

11. Soignez-vous les enfants?

Certainement! Les problèmes vertébraux pour les enfants peuvent commencer au moment même de la naissance. Entre autres, le passage de l’enfant dans le canal vaginal peut produire un stress au cou causant des problèmes tels un torticolis. Les chutes et les accidents de tous genres dans la vie mouvementée des enfants peuvent être source de douleurs qui perdurent. Les différentes activités statiques à l’école ou à la maison (ex. la télévision, l’ordinateur) peuvent aussi être source de problèmes. Le port d’un sac à dos très lourd occasionne parfois son lot de difficultés. L’adolescence est souvent le temps où les changements posturaux tels la scoliose deviennent plus évidents. Diagnostiqué à temps, l’effet négatif de toutes ces problématiques touchant les nerfs, les os ou les muscles peut généralement être considérablement diminué. Il est évident que les techniques utilisées sont adaptées selon l’âge des enfants. Par exemple, la pression utilisée par le chiropraticien sur la colonne vertébrale d’un nouveau-né est à peu près équivalente au poids d’une pièce de dix sous. Les soins chiropratiques causant un minimum d’inconfort, les jeunes mettent très peu de temps à se détendre au fil des visites, ce qui les amène à guérir rapidement. La chiropratique offre donc une option naturelle pour soulager plusieurs types de douleurs et d’inconforts chez les enfants.

12. Quelle est la formation du chiropraticien?

Le chiropraticien est un professionnel de la santé de premier contact. C’est à dire que vous pouvez consulter un chiropraticien sans être référé par un autre professionnel de la santé. Le champ d’expertise de la chiropratique se situe surtout dans les soins du système nerveux, musculaire et articulaire. Au Québec, l’étudiant en chiropratique doit compléter un doctorat de cinq ans à l’Université du Québec à Tois-Rivières et effectuer 18 mois de clinique supervisés en milieu universitaire avant d’obtenir le droit de s’inscrire aux examens de l’Ordre des chiropraticiens du Québec. C’est seulement après la réussite du doctorat universitaire et des examens de l’ordre professionnel que le docteur en chiropratique peut finalement recevoir et soigner des patients de façon autonome.

13. Ai-je besoin d’une prescription du médecin pour voir le chiropraticien?

Non. Le chiropraticien est un professionnel de la santé de premier contact ayant la responsabilité selon la loi de poser son diagnostic chiropratique, à établir son pronostic et à établir la nature et la fréquence de ses examens et de ses traitements. Vous pouvez donc le consulter sans être référé par un autre professionnel de la santé. Pour ce qui est du remboursement des soins par une compagnie d’assurances, certaines compagnies requièrent une prescription médicale pour effectuer le remboursement, et d’autres non. Étant donné que la politique de remboursement varie d’une compagnie à l’autre, il est préférable de vérifier auprès du département des avantages sociaux de votre compagnie, ou auprès de votre compagnie d’assurances pour savoir ce qui en est dans votre situation particulière. En ce qui a trait à la couverture des soins chiropratiques pour les accidents de travail et les accidents de la route, la CSST et la SAAQ demandent une prescription médicale.

14. Est-ce que je peux m’ajuster moi-même?

C’est plutôt contre-productif. Beaucoup de gens se « font craquer » les doigts, le cou ou le dos de façon habituelle. Le problème réside dans le fait que lors d’une force d’impulsion générale comme celle créée quand on « s’ajuste » soi-même, la vertèbre la la plus mobile est celle qui va bouger en premier. Si on tire sur une chaîne, le maillon le plus faible est toujours celui qui brise en premier. Ceci a pour résultat d’augmenter la mobilité de la vertèbre qui est déjà trop mobile, ce qui peut produire plus de raideur musculaire dans un effort pour stabiliser une articulation qui bouge trop. Et rapidement revient la sensation du besoin de « craquer » la région de nouveau. Ce cycle, au lieu d’aider, mène souvent à l’hypermobilité de ce segment vertébral. L’ajustement chiropratique, en contrepartie, cible spécifiquement les articulations hypomobiles pour leur redonner leur mouvement normal, ce qui a pour effet de rétablir le mouvement naturel dans l’ensemble de la colonne vertébrale.

15. Est-ce que je peux me faire soigner si je viens d’être opéré?

Dans certains cas. Dépendemment de facteurs tels que la nature du problème qui a requis l’opération, le type d’opération, la région anatomique affectée par l’opération et le stade de guérison de l’opération, les soins chiropratiques pourraient être indiqués ou non. Dans plusieurs cas il est possible de soigner une personne pour un problème dans une région autre que celle de l’opération, et ce assez rapidement après la chirurgie.

16. Est-ce que ça craque toujours lors d’un ajustement?

Non. Certaines techniques sont généralement accompagnées d’un bruit de cavitation, et d’autres non. Contrairement à l’impression de plusieurs, les techniques sans cavitation ne sont pas moins efficaces. Certaines personnes ont peur à l’idée que quelqu’un puisse leur craquer le dos ou le cou. Nous utilisons alors d’autres méthodes (par exemple la technique de l’Activateur) qui permettent un traitement aussi efficace et qui ne produisent pas d’appréhension, donc une meilleure détente et de meilleurs résultats.

17. Pourquoi les médecins et les chiropraticiens ne s’entendent pas?

Plusieurs s’entendent très bien. Il est vrai qu’il y a eu par le passé de la méfiance et de l’incompréhension entre les deux professions. Il y aussi eu des charlatans dans la profession chiropratique, comme il y a des gens malhonnêtes dans à peu près toutes les sphères d’activité. Mais avec la formation universitaire en chiropratique aujourd’hui qui présente beaucoup de similitudes avec la formation médicale, les échanges entre les deux professions sont maintenant beaucoup plus positifs. Les chiropraticiens réfèrent aux médecins les cas qui sont du ressort médical et les médecins de plus en plus proposent les soins chiropratiques aux clients qui pourraient en bénéficier. Aujourd’hui, il est de plus en plus fréquent de voir médecins, chiropraticiens, massothérapeutes et physiothérapeutes travailler ensemble en polyclinique. Tout cela est vraiment bénéfique pour les clients qui, à cause de la meilleure communication entre professionnels, peuvent bénéficier plus rapidement des soins dont ils ont réellement besoin.

18. Est-ce que les assurances couvrent les soins chiropratiques?

La plupart des plans d’assurance collective, oui. Il suffit de vérifier votre contrat d’assurance à votre lieu de travail pour savoir quelle est votre couverture pour les soins chiropratiques. Dans ces cas la prescription médicale n’est généralement pas nécessaire, et les soins sont remboursés selon le pourcentage prévu dans votre convention sur présentation des reçus émis à la clinique à chaque visite. Pour les soins remboursés par la CSST ou la SAAQ, les organismes gouvernementaux paient le chiropraticien directement, à moins que d’autres arrangements n’aient été faits initialement. Dans les cas de CSST et de SAAQ la prescription médicale est requise.

19. Et si jamais vos traitements ne m’aident pas?

Nous vous dirigerons vers quelqu’un d’autre qui pourrait mieux vous aider. La plupart du temps il est possible d’avoir une idée assez juste du temps nécessaire pour la guérison d’un problème de santé donné. Il arrive dans toutes les branches des soins de santé que l’approche thérapeutique choisie ne règle pas le problème tel qu’espéré. Dans ces cas, nous commençons généralement par réévaluer pour déterminer si une autre approche chiropratique pourrait être plus productive. Si un changement d’approche n’aide pas davantage, habituellement nous suggérons à la personne de voir son médecin ou de consulter à l’urgence, selon le cas. Dans ces situations, le fait d’avoir reçu des traitements en chiropratique et de n’avoir pas eu de résultats positifs donne au professionnel de la santé qui s’occupera du cas des informations utiles; il peut alors explorer d’autres avenues diagnostiques et thérapeutiques qui ont la possibilité d’aider davantage.

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